21 août 2009
Encore raté
J'en peux plus, c'est tout. Rangez les cachets en tout genre, sauve qui peut !
conseils en communication
J'en ai un peu marre que tout le monde y aille de son petit conseil, pour ma santé, mon avenir, on va bientôt me dire comment m'habiller et me comporter à table ? Je sais bien que "c'est pour mon bien" etc mais ça va là mon "bien" est entrain de défaillir à cause de tous vos conseils, aussi éclairés soient ils... Comment expliquer à quelqu'un qui ne veut pas vous emmerder mais vous aider qu'il vous fait c****, bah on peut pas!! On se tait, on sourit poliment et on concentre sa rage sur autre chose.
Je voudrais juste que tout devienne plus simple mais je pense que je peux toujours rêver n'est ce pas ? ....
14 août 2009
Ca te change
Je m'étendrai pas sur cette journée mais un truc pareil ça te change.
Tu comprends pas sur le coup, puis tu réalises peu à peu, les jours qui suivent. Ça te change.
Tu pleures pas, tu peux pas, tu vois tout maintenant, tous les trucs auxquels tu faisais plus attention. "Attention", moi je l'ai pas entendu, mais c'est pas grave on est tous là. T'as mal pour mieux te souvenir et comprendre que ça aurait pu être cent fois pire. Mais quand même ça te change.
Je pourrais même pas vous dire à quel point ça fait peur de se dire que tout aurait pu s'arrêter pour elles, pour moi à cause d'une personne irresponsable. Moi ça me change, je le sens, mais le pire c'est que le lendemain je voulais disparaître, parce que ça fait trop mal d'avoir peur comme ça, c'est trop choquant de se sentir comme une poupée de chiffon qu'on jette sur la route.
Bien sûr je ne compte pas faire de "connerie" mais ce qui m'a fait mal aussi dans cette histoire c'est que quand j'ai prononcé le mot "hôpital" au téléphone, ma mère a cru que c'était reparti pour un tour. Et bien non, j'y suis pour rien, je serai marquée à vie aussi mais pas parce que je l'aurais voulu. Ça te change et pour l'instant ça fait mal. Et moi aussi je voudrais "danser encore" , Calogero
Une ride dans la glace,
Je me fais vieux.
Dans le lit j'ai de la place pour deux.
Avant que la vie ne passe,
Je veux garder l'envie.
Une ride à la surface,
Sommes nous heureux ?
La lumière s'éteint peu à peu.
Avant d'être dans le noir,
Je veux garder l'espoir.
Et danser encore.
Avancer toute voile dehors.
Et danser encore.
Envoyer valser la mort,
Dans le décor.
Dernier avis de tempête,
Dernier refrain.
Vivre sans penser au lendemain.
Danser que tourne la terre,
Descente et l'air de rien.
Une dernière cigarette,
Un verre de vin,
Ramasser les miettes du festin.
Faire avant que tout s'arrête,
La fête jusqu'à la fin.
Danser encore.
Avancer toute voile dehors.
Et danser encore.
Envoyer valser la mort,
Dans le décor.
11 août 2009
+1! -2...
Cafard. Superbe fête samedi soir, bonne ambiance avec les copines et là je tombe, je dégringole à vitesse grand V... Passons sur les éternelles ritournelles de fille mal dans sa peau pour se recentrer sur les problèmes d'avenir, autrement plus importants et angoissants (eh si!!). Je vois que tout tourne autour de moi, que tout le monde y arrive, elle aussi bien sûr mais je n'en doutais pas une seconde, connasse... Et moi je fais quoi ? Je bip (laissez tomber ou relisez ou je m'en tape en fait). Oui je bip toute la journée, et je m'empêche de penser à demain parce que je sais qu'il sera encore pire qu'aujourd'hui. Alors je pense pas, ça devient une habitude, mais je m'angoisse en revanche, je fulmine, je peste, je m'insurge et rien ne bouge. Parce que j'ai peur d'avancer dans le noir, je ne peux même pas me jeter "dans le vide", ou "partir à l'aventure" parce qu'il n'y a rien, que dale !!
Pas de projet tue le projet... eh oui. Envie de chialer, envie de me terrer dans mon canapé, de ne plus me voir dans le miroir, ou alors de trouver enfin mais j'y arrive pas. Je voudrais mais je sais pas quoi !
16 juil. 2009
nOuveauté
Rien de bien intéressant, à part mon nouveau piercing au tragus ! En attente d'une liste d'attente (c'est con la vie quand même! ) et très mal au dos.. C'est nul hein ? Je trouve aussi. Vivement
10 juil. 2009
Du neuf
J'ai l'honneur de vous annoncer la venue de mon quatrième piercing, au tragus! Un anneau tout mignon, qui me rend fière je dois bien l'avouer! Alors à tous ceux qui atterriraient ici par hasard, je vous le dis sans mentir, je n'ai pas eu mal du tout et je n'ai pas entendu de fantasmatique "craquement" au moment fatidique ! Bref ce petit plaisir m'a redonné du beaume au coeur, au milieu des perturbations de couple, d'avenir etc, ça remonte un peu l'estime de soi. Oui je sais certains ne comprendront pas mais je les emmerde cordialement. En tout cas je suis contente, mon chéri n'a pas grogné, on a passé du temps ensemble, ça nous a fait du bien je crois.
Je me pose moins de questions quant à notre avenir et je me dis qu'il faut voir étape par étape et je vais déjà essayer de me trouver un but professionnel puisque la licence est finie !
Pas grand chose de plus à raconter, je bosse beaucoup, je vois les copines, je voudrais juste y voir un peu plus clair .. On verra.
18 juin 2009
Château de carte
Que dire d'autre, le titre se suffit à lui même en fait, encore une fois mon château s'écroule à mes pieds et je le vois se réduire en poussière inexorablement. Oui moi aussi j'ai envie de faire dans le pathos pour une fois, j'en ai assez voilà tout. Heureusement que la semaine de vacances commence enfin, et qu'on pourra se détendre loin de tout ça. Aucune envie d'expliquer juste que j'ai une désagréable impression de déjà vu... Je me laisse la semaine pour oublier et revenir à la réalité plus tard, beaucoup plus tard. Allez, basta pour cette fois. Tsss
16 juin 2009
Et puis qu'est ce qu'elle fout dans ses "amis" elles se sont quasi jamais parlé sans déc'!! Je hais ce site de merde, où tout le monde se croit "amis" avec tout le monde parce que deux neuneus ont coché une case qui l'atteste !! ouh ouh, c'est beau le progrès!!Moi j'ai plus de nouvelles, et je me rends compe que des gens qui n'ont rien en commun deviennent amis parce que.. je sais même pas pourquoi.. Des fois ça me tue que cette histoire me touche encore, je ne vis que dans le passé, les regrets, les remords, alors que j'ai de vrais amis, mais non je peux pas me résigner. Enfin si je le fais mais juste parce qu'il le faut et que de toute façon je ne supporterai pas non plus une autre situation. Bon cherchez pas trop à capter il est quand même 2h du mat' faut pas trop m'en demander.
J'éviterai le sujet fac, parce que c'est pas à l'ordre du jour. J'en ai marre d'être moi. Je m'oublie dans la taf, les cours, un peu les sorties, les vacances qui approchent avec mon amoureux mais je refuse de voir qui je suis. Une grosse qui se plaint et qui fait rien pour changer, je me dégoute à un point que seuls les gens très complexés pourront imaginer et dieu sait s'il y en a.. malheureusement. J'ai une envie de me couper, ça vous pouvez peut être pas savoir, mais je le fais pas parce que j'ai plus envie de ce regard qu'ont le gens ou carrément les questions: "han mais c'est quoi???" "oh c'est rien".. Ou mieux encore les gens qui trouvent une excuse à ta place : "c'est ton chat??? il est pas sympa hein!! " Rire gené qui s'en suit, je ne nie pas mais n'aquiesce pas non plus, mon pauvre chat qui passe pour un tailladeur de bras... C'est quand même ridicule nan ? Moi je trouve. Mais n'empêche que j'en ai quand même envie, et que ça me bouffe par moments. Et puis la clope empire aussi, un autre refuge avec la petite toux sournoise qui s'installe par la même occaz' et ça, ça me fait vraiment chier, mais arreterai-je pour autant? Cte' question...Pas en ce moment en tout cas. Le bilan n'est pas brillant n'est ce pas ? et bah tant pis c'est comme ça, peut être qu'un jour j'aurai un déclic, une explication à une amitié gachée et enterrée, une raison à mes tourments, une solution pour arrêter de fumer, il parait que tout arrive. En attendant je profite de la présence de celui qui est tout pour moi et qui me fait vivre, c'est clair. Je l'aime, à un point, heureusement qu'il existe.
Ca va pas et ça me fait chier. Et merde. Plus constructif tu meurs
14 avr. 2009
No comment
Aujourd'hui, à cet instant précis j'ai honte et j'ai mal comme jamais. Pas trop mal physiquement, mais une douleur insoutenable dans mon cœur, dans mon esprit et j'ai mal pour Toi que je fais souffrir. Encore.
Rien à dire de plus, à part que ce constat me fait pitié, et que je ne veux plus jamais voir cette atrocité. Moi, dans toute ma "splendeur"...
04 avr. 2009
2009
Parce qu'il fallait bien reposter un jour ça se fera ce soir enfin, cette nuit, et puis dire que dans 8 petites heures je serai debout devant ma caisse à entendre les "bips" des articles passés inlassablement... On va dire que c'est un mini coup de blues façon "je sais toujours pas quoi faire de ma vie et je me console avec le fric que je me fais avec ce boulot alimentaire". Oui je sais que c'est un peu long pour un mini coup de blues mais on dira qu'il est mini mais condensé, et oui rendez vous compte, bientôt quatre mois que je n'ai pas pointé le bout de mon nez ici... Alors j'en ai des trucs à rattraper question plaintes, mais bon je noircis quand même beaucoup le tableau, parce qu'en quatre mois j'ai quand pu revoir ma meilleure amie, ça m'a fait un bien fou même si c'était court ; j'ai eu aussi plein de temps avec mon amoureux avec qui on s'est découvert une passion pour les roulettes (je n'en dirai pas plus, ça laisse planer le doute hein !)
Mais malgré ces douces joies, je dois dire que je commence un peu me faire du mauvais sang pour mon avenir, et oui toujours ce connard d'avenir.. Toujours pas d'idée fixe, en même temps je me dis aussi que je me fais une fausse idée de ma vie professionnelle, je crois que je l'idéalise. Je voudrais que ce soit tous les jours différent, moi qui me lasse tellement rapidement, et puis je voudrais aussi vivre des trucs forts, qui sortent de l'ordinaire et venez pas me dire que l'ordinaire peut se révéler merveilleux.. Je veux pas devenir Indianette Jones, ok, mais il n'empêche que je commence à me connaître et je sais combien je peux être difficile, sauf que le métier que je suis sensée envisager ne me permet pas d'être difficile envers les gens avec qui je passerai mes journées (je suis confuse je sais mais on s'en fou personne ne lit).
Et puis il y a tous ces délais qui me fichent la trouille, moi qui sur une spécialiste de la remise au lendemain ("procrastination" vous diront les paresseux qui se veulent chics, pfff) je suis mal, mal, mal ... pas moyen d'éviter tout ça, pas moyen de se dire qu'on peut reculer, si c'est envoyé c'est trop tard... Et j'avoue avoir du mal avec le fait de ne plus contrôler mon destin. Car même si je le fous en l'air, j'aime autant en assumer la responsabilité et ne pas m'apitoyer en me disant que le monde est dégueulasse et que je suis une victime de la société.
Mais il faut dire que certains nous donnent du fil à retordre, entendez par là, le gouvernement et ses réformes de merde disons-le franchement et les pseudo "guérilleros de la universidad libra de faire lo qué elle veut, merde!" Oui parce que même si je comprends leurs actions, bloquer les facs ne résout toujours rien malheureusement, le seul effet ,c'est le rallongement de l'année universitaire, les problèmes entre étudiants, et le risque de passer une fois de plus pour des branleurs qui se complaisent sur les bancs de la fac pour échapper à "la vraie vie" !! Wouah, "la vraie vie".... mais moi le hic c'est que ça ne me branche pas franchement, enfin si, mais si je savais quoi faire de mes dix doigts... Toujours le problème merdique de la vocation, quand on naît complètement banal, bah ça arrange pas les choses, enfin apparemment.. Je sais pas si je serai capable de faire semblant dans mon boulot comme je l'ai fait pendant longtemps avec les gens. Je ne fais plus souvent semblant dans ma vie privée alors j'ai pas non plus envie de faire un transfert dans ma vie professionnelle, voyez ce que je veux dire ?? Alors je pense que bien suuuuursuuuuur je les enverrai ces fichus dossiers et cie mais sans grande conviction, avec ce je ne sais quoi d'envie que ça foire vous savez ? Comme pour reculer une échéance qui se fait de plus en plus pressante.
Je suis entrain de me rendre compte qu'avant je reculais devant la vérité, devant le vide qui s'étendait sous mes pieds et maintenant je recule devant ce train en marche, je ne veux pas monter dedans, je reste à regarder mes amis, mon chéri tout le monde, et moi je suis comme les vaches, je me complais à le regarder passer sans mot dire. A croire que j'en serais fière tiens ! C'est bien moi, un ruminant sans foi ni loi qui passe sa vie rabâcher, sans même se rendre compte que tout va lui filer entre les doigts un jour ou l'autre. Merde alors.
29 déc. 2008
et moi je rêve
Je ne passe plus beaucoup ici, parce que je crois que j'ai trop de choses à dire mais que je n'ai vraiment pas le temps, eh oui même pendant les "vacances". En fait je bosse, bon je suis contente, parce que déjà ça me fait des sousous dans la popoche et que de toute façon sinon je ficherais rien de la journée ! Mais j'avoue que le rythme est peu dur, en plus avec la préparation du 31, la bouffe, les courses, les cadeaux pour mon chéri (oui car comme on ne peut pas fêter noël ensemble on se fait un noël bis le 31, eh bah ouai!!). Bref tout cela prend du temps, alors je n'en ai plus vraiment pour vous raconter mes déboires !!! Qui s'en plaindra ? (hum hum)
Mais en vrac, je vous fais un très court résumé :
- ne sais toujours pas ce que je vais faire de mes dix doigts à la fin de ma licence;
- une certaine personne commence à me gonfler avec ses faux problèmes de coeur, enfin avec les films qu'elle se fait;
- avec mon chéri tout va bien même si on a peu de temps pour nous deux;
- ma meilleure amie me manque comme c'est pas possible...
- et moi je rêve que je meurs, c'était bizarre, vague, mais je suis mal à l'aise après ce "rêve"...
- ah et je suis une tellement bonne caissière que j'ai eu droit à deux bons d'achat de 50 euros !!
- j'ai passé un très bon noël mais très très éclair chez parents;
- et maintenant j'arrête de raconter ma vie !
Voilà voilà, je me pose des questions mais pas envie d'en parler ici, je me sens pas trop mal en ce moment même si pas mal de trucs m'angoissent, mais déjà je me dis que ça se passe bien mon boulot, que la fac ça pourrait être pire (bon en même temps j'ai pas encore les résultats des exams...) et puis surtout j'ai mon amoureux, fidèle au poste que j'aime de plus en plus je crois!!
Allez pour la forme je vous souhaite un Joyeux Noël lecteurs imaginaires...
01 déc. 2008
Zéro
Les paupières lourdes, des tremblements. La tête qui tourne et la lumière qui frappe encore. J'ai mal, envie de chialer, plus le courage de prendre un stylo, plus assez d'idées.
Je voudrais creuser un trou moi aussi mais je n'en ai même plus la force. Mon sang qui bat fort, trop fort. Mes yeux qui ne veulent plus se fermer mais Vous, par pitié fermez-la ! Un équilibre trop fragile, mes pieds refusent d'avancer et mes yeux qui tremblent. Pas à cause des larmes, à cause des nerfs. Qui se rebellent, qui ne veulent plus voir mon gâchis.
Je ne peux plus. Alors cache bien les nouveaux trésors, les nouveaux médicaments. Parce que je sais que j'en ai envie ! Terriblement envie même si je sais parfaitement que c'est mal. Cache-les, d'accord ?
23 nov. 2008
Vite
Je passe très vite, parce que je fais tout très vite en ce moment, mes dissertations (hum hum ...), griller mes clopes, voir mon chéri, aller au boulot, tout va trop vite et j'ai l'impression que je vais m'écraser contre cet énorme mur avec une inscription en lettres rouges "EXAMS". Bref même le cafard que je me trimballe depuis quelque temps fait des ravages dans ma tête tellement tout se déchaîne autour de moi sans que je puisse faire quoi que ce soit. Je ne sais plus si je dois en pleurer ou en rire ?
Et puis il y a aussi les perspectives d'avenir qui se rétrécissent à vitesse grand V, je dois bien avouer que c'est ce qui me préoccupe le plus en ce moment. Comment faire pour trouver un métier qui me plaise, qui ne soit pas hors de ma portée et qui ne nécessite plus d'études à rallonge ? Je me dis que quand même, il doit bien avoir un mauvais génie, une force supérieure ou autre qui s'amuse avec une poupée vaudou à mon effigie et qui s'acharne frénétiquement sur mon "moi" de chiffon, nan ? Je suis sûre que si...
De toute façon mauvais karma ou pas, je suis dans la merde ! Et puis je sais pas, je sens bien que tout ne tourne pas rond dans ma tête, ça se ressent sur mon couple, mes relations avec les autres. Soit je me ferme comme une huître, soit j'ai envie d'être toujours entourée, de ne pas rester seule pour ne pas réfléchir et me dire que ça va pas. J'ai autant envie de pleurer que de m'étourdir pour oublier. Oublier que je suis encore et toujours la même, qui n'avance pas, qui se morfond (en direct !!) et qui a envie de disparaître vite, très vite. Le hic c'est que je peux pas faire ça, je reste là, plantée comme une conne, à attendre l'enclume qui finira par me tomber sur la tête... Voilà, je suis ce connard de coyote qui comprendra jamais qu'il n'arrivera pas à bouffer cette foutue autruche et qui reste stoïque, en entendant "bip bip". Et bien j'en ai marre d'entendre le "bip bip" de tous ceux qui arrivent à faire quelque chose de leur vie, qui te racontent leur parcours comme si tout était allé de soi... Alors je me dis, soit c'est tous des gros mythos et beaucoup ont galéré mais préfèrent montrer une image parfaite, soit ils ont tout simplement... mieux que moi ? Je pencherai pour la seconde option...
Bon j'en ai aussi marre de me voir écrire autant de conneries alors je me casse en me disant que le jour en j'entendrai le sifflement de l'enclume qui s'apprêtera à s'écraser sur moi, pas sûr que j'aurai envie de m'écarter pour l'éviter...
30 oct. 2008
A moi
Note pour moi, "ne jamais demander un conseil à des lecteurs qui n'existent pas" (hu ! hu ! hu ! que je suis drôle). Nan mais blague à part, heureusement que je ne compte que moi (comme presque toujours) et que, en fin de compte je me suis arrangée avec moi-même (oui toujours moi !) et me suis dit que c'était bien une mauvaise passe et que déjà, je voyais une "évolution". Bref, tout ça pour dire que ça va un peu mieux mais que c'est pas encore la panacée, mais je fais avec et Lui aussi.
Pour l'instant je suis surtout préoccupée par tout ce qui va me tomber sur la g***** en termes de boulot pour la fac, travail "en vrai" et puis révisions en tout genre. Enfin le rêve pour tout étudiant digne de ce nom, autrement dit pas pour moi quoi...
Que vous dire d'autre à vous qui vous en foutez ?? (bah quoi j'ai bien le droit d'être sarcastique merde !) Ah si, voilà un an que j'ai mes magnifiques cicatrices, aussi "belles" qu'au premier jour ce qui a tout de même tendance à m'inquiéter et me faire dire qu'il faudra sans doute que j'aille chez un dermatologue pour voir si je peux les faire "enlever"... Réjouissant n'est ce pas ? Ahh je me ferais chier je pense si je n'avais plus toutes ces préoccupations... à chier ? Oui c'est ça le mot, "à chier" !
Pour le moment je me concentre sur aute chose, essayer de me convaincre que je trouverai un boulot à la hauteur grâce à ma licence et là on peut pas dire que ce soit gagner... Franchement je vois gros comme une maison que ma licence va finir dans une poubelle et moi avec, et on se tiendra chaud tous, oui tous ceux à qui on aura bousillé l'avenir.. "à bon entendeur" comme on dit.
Petite touche finale dans le registre "je me plains et j'en suis fière" voilà.. (attendez je compte.. pas vite, oui ça va ...) cinq jours, eh oui cinq jours mesdames et messieurs que mon oeil gauche "saute" ou "tremble" c'est comme vous voulez, et que ça commence sérieusement à me faire c**** (vous remarquerez que je redeviens polie et que j'utilise les astérisques pr les gros mots !) Oui à toute heure du jour ou de la nuit, ce gros c** d'oeil gauche bouge dans tous les sens, danse la samba ou je ne sais quoi mais je peux vous dire que c'est fort désagréable voire hyper frustrant à la longue.. Ahh on peut dire que je suis chanceuse en matière de ptits bobos mais on se refait pas !
Je concluerai en disant que je fais mon possible, et je trouve que j'y arrive pas mal, pour évacuer toutes mes pensées morbides, mes envies de sauter par la fenêtre et je me dis que tout le monde est dans le même bateau (sauf deux ou trois veinards qui réussiront leur vie en tout point). Je tente de rester philosophe (si, si) et de me dire que mes pulsions font partie de moi et qu'il vaut peut être mieux les accepter plutôt que d'essayer de les anéantir à tout prix. Ca fait moins peur et au moins ça m'aide à tenir...
23 oct. 2008
"Nous te souhaitons..." tu connais la suite
Alors voilà. Les nouvelles depuis tout ce temps. Eh bien on peut dire que la mois d'octobre est assez riche en rebondissements en tout genre, tout d'abord j'ai enfinnnnnnnnnnnnnnnnn trouvé un travail, en tant qu'hôtesse de caisse (s'il vous plaît) et ça se passe pas trop mal, je suis un peu rouillée mais je tiens le coup ! Au départ ce n'était que pour les dimanche matins mais apparement ils raffolent déjà de moi puisqu'ils me rajoutent des heures dès qu'ils le peuvent (...). Enfin tout ça n'est pas pour me déplaire, je pourrai peut être regarnir ma garde robe comme il se doit et me racheter tout plein de trucs inutiles (bah ui parce que quand même ! )
Sinon ma mère est désespérée parce qu'elle a l'impression qu'elle ne me reverra plus jamais (bon c'est vrai que je reviens déjà pas souvent mais c'est pas faute merde !) alors je fais avec, je lui explique que je ne vais pas commencer à faire la fine bouche avec ma chef parce que sinon elle va vite se lasser de moi ! Donc bon pas bien grave mais à la longue c'est saoulant ...
Et chose oh combien plus grave, je ne me sens plus à ma place avec les gens, en fait j'ai l'impression que je m'en fou, un peu comme avec ma mère, mes copines de fac, avec qui je m'entends très bien mais voilà je me dis que je serai toute seule ce serait pas gravissime ... Et puis je me rends compte que j'ai moins le réflexe de me dire que j'ai envie d'appeler ma meilleure amie... Et le pire de tout bien sûr (oui parce qu'il y a pire vous vous doutez bien) je ne me sens plus non plus à ma place avec mon amoureux... Alors je suis bien emmerdée vous voyez parce que je culpabilise comme jamais, je sens que ce n'est pas que je ne l'aime plus mais un rien m'énerve, je me dis que je ferais autrement à sa place etc; et moi j'aime pas penser ce genre de choses à son égard !!! Et en même temps je n'ai pas envie de me voiler la face, d'essayer de récupérer l'irrécupérable et le faire souffrir d'autant plus.... Alors je sais que je vous en demande un peu beaucoup , mais pour une fois je vous invite à me donner votre avis si vous en avez envie, et puis si personne répond tant pis j'ai dis que je me foutais de tout (ouai je sais j'abuse)
Je n'ai aucune envie de devenir une personne aigrie, je ne crois pas que ce soit dans ma nature, je m'accommode de ma mélancolie mais avoir un cœur de pierre non merci. Alors pour une fois j'ose le dire, parce que bien sûr il n'en va pas d'une question de vie ou de mort mais ... à l'aide..
26 sept. 2008
parce que c'est tout
En week end (eh oui déjà), malade (eh oui ça me fait chier) et rien à foutre de la journée, à part traîner devant la télé et dans mon bain (vive les baignoires et les canards en plastiques).. On s'amuse comme on peut merde ! Sinon j'ai un sentiment bizarre, que tout va bien "en surface" mais que ça gronde sacrément en dessous. Je m'explique : un soir dans la semaine, prise de tête avec mon copain, rien de bien méchant, mais comme à mon habitude je m'enferme pour bouder. Et là je sens la colère qui monte, même plus contre lui, juste pour le plaisir vous voyez ? Genre je me monte bien la tête toute seule histoire de justifier la dispute.
Mais ce qui me dérange après réflexion c'est que la première chose à laquelle j'ai pensé c'est "vite trouve un truc pour te faire mal." C'est au point où je me suis dit "merde le mur c'est plus du crépis ça fera pas assez mal si je donne des coups de point dedans", alors je me suis rabattue sur une veille lame de rasoir totalement nulle qui ne m'a pas satisfaite (entendez ça saignait pas vraiment). Donc j'ai même essayé avec une paire de ciseaux sans grand résultat sauf que ça m'a bien chauffé toute la soirée. Enfin je raconte pas tout ça pour les détails mais pour dire que ça me fiche un peu la trouille de réagir de la sorte. Je me dis que j'arrive de moins en moins à gérer mes pulsions et que ça peut empirer, enfin je ne sais pas trop. Le problème c'est que d'un côté je voudrais me débarrasser de mes cicatrices faites il y a un an et qui ne partiront vraisemblablement pas, mais je sais pas trop, dans les moments "d'hystérie" je crois que je m'en fous d'en faire de nouvelles. Donc je ne sais plus trop quoi faire ou penser pour arranger les choses, non pas que je veuille m'enfoncer ou ignorer le problème mais je crois que je n'ai plus trop le courage de me poser des questions, de me dire qu'il faut que j'arrête tout ça. Je crois en fait que j'évite de me retrouver dans des situations de crise, ce qui me permet de ne pas trop ouvrir les yeux.
C'est clair que la politique de l'autruche n'est pas la meilleure mais en même temps j'ai tellement d'autres choses qui m'angoissent ces temps ci que je ne crois pas avoir la possibilité de me consacrer à mes bobos de l'âme... C'est vrai, là je pense surtout à la fac, à cette put*** de dernière année à ne pas rater (Dieu si je te fais un bibi tu me la donnes mon année hein ?) et puis ce fameux concours à passer, mais à propos duquel on ne sait pas trop s'il sera maintenu (merci Mr S.)... Enfin vous voyez bien que j'ai pas trop la tête à me pencher sur mes crises hystériques et sur mes colères à la noix...
En attendant j'ai un calmant à toute épreuve, qui dort tous les soirs à côté de moi et qui est toujours là pour moi même si je boude et que je le fais chier. Je crois que s'il n'existait pas je serais bien emmerdée, parce que je serais incapable de l'inventer !!! Je t'aime et pardon pour toutes les fois où je te mène la vie dure et quelques pardons d'avance aussi parce qu'on sait bien que je vais pas arrêter d'être chiante et conne de si tôt...
08 sept. 2008
shadow
Bon me voilà remontée dans le train. Je ne suis pas mécontente, à part l'ombre qui est bien là, mais je ferai avec je pense, de toute façon je n'ai guère le choix ! On va dire que ça peut mettre du piquant comme ça peut aussi pourrir l'ambiance, je ne sais pas encore. Sinon je me dis que l'autre fois je me suis emportée, nan j'emmerde pas tout le monde, mais quand même je reste persuadée que c'est vraiment pas juste de juger les gens sur des mots, alors je me doute bien que je le fais tout le temps aussi, mais je sais je pense quand même essayer de réfléchir à ce que j'ai dit, (la preuve) et d'essayer de voir si j'avais raison ou tort. Je ne suis pas très rancunière, je ne sais pas l'être mais je garde au fond de moi des paroles, des attitudes, des non dits, des "on fait comme si rien ne s'était passé" et je ne sais plus m'en débarrasser... Sans doute que je suis trop "émotive" enfin c'est pas le mot, je suis plutôt acharnée, je n'aime pas que les situations se tassent et que le "hic" reste sous la montagne de bonnes résolutions, d'excuses ou autres ...
Ah oui dans un autre registre mon chéri a fini ses études avec brio ("Avec qui ?" "Avec brio c'est une expression que l'on utilise pour.." "Vous voyez j'ai tenté de faire une plaisanterie et c'est tombé à l'eau" "Avec brio !!!! Avec brio c'est très bon, c'est très très bon !!" pfff bon ça c'est pour les amateurs ...!), je suis vraiment très fière de lui, de ce qu'il devient, et j'espère que je ne lui fais pas trop honte à côté.. Il me met la pression avec sa réussite !! En tout cas je me dis que au moins avec lui ça roule vraiment et que j'espère qu'on fera notre vie ensemble avec tout ce que ça implique *** (bah quoi j'ai bien le droit d'être fleur bleue de temps à autre ??) Je l'aime sans l'idolâtrer, et je sais qu'on est pas seulement un couple on est aussi des amis et ça qu'est ce que ça fait du bien, de voir qu'on peut rire ensemble, qu'on peut discuter des heures etc.
Rah allez je range mes violons et je vais tenter de souffler sur le nuage qui veut s'incruster au dessus de ma tête ! Je m'engage à faire des efforts (personne a le droit de venir me faire ch*** si demain je poste en disant que je veux me jeter par la fenêtre !)
05 sept. 2008
une belle cage dorée
Me voilà dans mon nouvel appart, que j'aime beaucoup beaucoup et pourtant je me retrouve à chialer devant mon écran parce que ça fait trop en moins de 24h. Je sais maintenant que j'ai perdu quelqu'un d'important, enfin disons que je sais que tout sera différent et qu'on sera à présent des "connaissances" et je trouve ça à chier. Et ce matin je me prends la tête avec une autre copine sur msn, *msn de merde* où les gens prennent tout de travers... Je trouve ça injuste, j'essaie de faire des efforts, de créer un vrai lien parce que je supporte pas qu'on ne m'aime pas ou qu'on s'en foute que je sois là ou pas (ce n'est pas de l'égocentrisme juste la peur de mal faire, mal dire, ne pas être celle qu'on voudrait que je sois et voilà qu'on me reproche une parole qui se voulait être une blague, peut être nulle mais c'était pas pour créer une gêne. Et moi je n'ai rien vu, il faut que ce soit dans le pseudo de la personne en question pour que je comprenne le malentendu.. Là on me déballe des trucs sur moi, mes paroles, etc et non je n'accepte pas. Je suis loin d'être parfaite mais je fais toujours tout pour être la fille sympa, marrante, qui essaie de faire oublier son mal être sa mocheté, son corps affreux pour être appréciée quand même. Et on se permet de me juger ? De me dire que je me "vante", ou dans un autre registre que "je vais mal" mais bordel c'est peut être à moi de décider qui je suis ? j'ai pas le droit d'avoir un blog qui me sert de défouloir, qui me permet de relâcher la pression, là aussi il faut que je pèse mes mots ? Et bien vous savez quoi maintenant je vois emmerde TOUS autant que vous êtes, gentils, pas gentils, je ferai plus de différence puisqu'apparement que je sois agréable ou non ça ne fait aucune différence. Ah au fait merci, ça m'a redonné une raison de me scarifier, c'est bien j'en mourrais d'envie moins d'une semaine avant de reprendre les cours. Je vous promets qu'un jour j'aurais le courage de me flinguer et là j'aurais gagné mon stupide défi, à vos dépens, aux miens mais je l'aurais fait.
19 août 2008
Lumière
Je viens de t'envoyer un mail et je ne sais pas si j'ai bien fait, pas sûre d'avoir trouvé les bons mots, je ne sais pas si j'ai exprimé mes sentiments comme ils le sont au fond de moi... J'espère juste que tu ne m'en veux pas et que tu ne perçois pas ça comme un acte de rancœur car c'est tout le contraire ! J'ai trop de fois retourné la question dans ma tête sans avoir de réponse, toujours pas de réponse, comment faire pour nous rapprocher, trouver notre truc à nous qui fasse qu'on ai envie de se retrouver et d'être amies enfin. Mais j'ai l'impression d'être dans un chemin sans issue, et de devoir faire demi-tour et ça m'angoisse, ça m'attriste parce que je n'aime pas abandonner quand je ne sais pas. Car je n'arrive pas à comprendre comment j'ai pu perdre une de mes amies les plus chères, pourquoi avec d'autres ça a marché et pourquoi nous deux nous avons échoué ? Je ne peux pas me résoudre à me dire que c'est la vie, ou l'éloignement, je me dis qu'on a été trop bêtes et pas assez acharnées, je nous en veux. Je m'en veux encore plus de penser que c'est trop tard et que à ne sert plus à rien... Si tu as la solution viens vite me la donner. Je ne dis pas que je t'attends encore, je me dis que j'aurais peut être une surprise et qu'elle sera forcément bonne venant de toi.


